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A découvrir


J'ai un autre blog un peu différent mais complémentaire à celui-ci, si vous voulez le découvrir cliquez ci-dessous sur "L'art de vivre libre" 

Bibliographie

La vérité sur les Incas
Roselis Von Sass 

Le jugement dernier sur la terre
Roselis Von Sass


Le Message du Graal 

Dans la Lumière de la Vérité

ABDRUSHIN


La vérité en images
Gaspard Nesomet
Editions Beaudet

L' être humain détermine

son destin lui-même

Roselis Von Sass

 

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Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /Juil /2008 19:29

  

fleur violette

 


 Profondément enraciné au coeur de la nature subiste un autre monde.

Sa puissante magie fait partie de nos vies depuis des temps immémoriaux mais sa forme et ses manifestations sont aussi insaisissables qu'un songe.

Il fut un temps où l'homme était grand. Il vivait simplement, en harmonie avec la nature, son but était de la servir et de la faire prospérer car il connaissait les grandes lois de l'univers et s'y insérait avec joie et gratitude

Puis l'homme n'écouta plus son intuition. Il développa son raisonnement et se coupa des aides que le Créateur avait placées auprès de lui pour son bonheur et sa prospérité.

 

C'est alors que le déclin commença !

Ce blog est un retour aux sources. 

Il est utile de retrouver tout ce savoir perdu afin de retourner à une vie plus naturelle.

Ce qui était hier peut redevenir aujourd'hui.... il suffit de le vouloir
!

   

Véronique

 

 




 

Par savoirperdu - Publié dans : Savoir perdu
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 08:13

 



Je souhaite rendre hommage au peuple Inca car il a toute mon admiration, ces hommes par leur façon de vivre sont pour moi un modèle du genre humain.

J'admire leur simplicité, leur droiture et leur lien avec la nature, ils vivaient en paix et dans l'harmonie.

Les sages incas dispensaient des directives fermes à tous les êtres humains qui souhaitaient s'unir à eux, je vous les rapporte dans les lignes qui suivent car ces préceptes peuvent servir de guide.

-
Notre Seigneur est le Grand Dieu-Créateur qui a crée tout ce qui existe. Nous sommes issus d'un monde de lumière ! Nous étions ignorants et insignifiants ! Cependant un grand esprit nous a aidés à devenir forts et sages ! A cette fin, il nous a guidés vers d'autres mondes dont fait aussi partie la terre. Nous devons passer par beaucoup de transformations avant de pouvoir retourner vers ce monde de Lumière d'où nous sommes issus.

-
Notre destin est déterminé par notre foi et notre religion ! Cette conviction nous unit au grand esprit qui nous reconduit vers la patrie de la Lumière ! Cela n'est valable que pour la religion qui renferme la vérité. Mais aujourd'hui, il existe sur terre des religions et des cultes qui séparent les êtres humains du monde de la Lumière car ces enseignements sont pénétrés par le mensonge !

- L'être humain est responsable de tout ce qui l'atteint ! il est libre de choisir sa religion, déterminant ainsi son destin ! la Vérité c'est la Vie, la Lumière..... Le mensonge conduit à l'abîme mortel !

- Nous n'avons pas connaissance des vies que nous avons vécues mais nous pouvons déterminer le genre de nos vies à venir. Maintenant, aujourd'hui, à chaque heure.......car notre futur dépend de notre existence actuelle ! Pour cela nous devons être attentifs à tout ce que nous faisons et disons. Si nous n'agissons
pas ainsi, nous pouvons causer de grandes souffrances à nos semblables par des actions et des paroles irréfléchies !

- Respectez Olija, la Mère de la Terre, et Inti, le Seigneur du Soleil ! Sous leur influence, la Terre vit et respire ! Et souvenez -vous avec gratitude des nombreux êtres de la nature ! Ils s'occupent de votre nourriture et étanchent votre soif avec l'eau pure. Les forces solaires vous sont transmises par l'air que vous respirez. Ne gaspillez jamais ni les aliments ni l'eau car vous ne feriez qu'affliger les esprits de la nature toujours si bien disposés !

- Les maladies perturbent l'équilibre des fonctions de la vie ! Cependant, ne désespérez pas ! les maladies peuvent être de grandes sources d'enseignement ! Cherchez les causes de vos souffrances afin de pouvoir les éviter dans l'avenir ! Gratitude et joie sont deux dons précieux qui donnent de l'éclat à votre existence ! L'ingrat et l'insatisfait sont des perturbateurs dans le monde !

- Ne perdez pas votre temps. Au contraire, occupez-le par le travail, peu importe lequel. Le travail apporte avec lui la joie et forme une base solide pour la vie quotidienne !




 

 Ces extraits sont tirés du livre de Roselis Von Sass
- La vérité sur les incas -

 

 

 

 

Par savoirperdu - Publié dans : Les Incas
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Jeudi 31 juillet 2008 4 31 /07 /Juil /2008 18:55




Chez les indiens hopis, peuple vivant dans les régions arides de l'Arizona et du nouveau Mexique ("hopi" dans leur langue signifie "pacifique"), un personnage mythologique, du nom de Kokopelli, est associé à la fertilité et à la germination.

Les autres peuples indiens le connaissent souvent comme "le joueur de flûte bossu". Sa silhouette unique a été peinte au fil des siècles sur de nombreuses pierres et poteries des deux Amériques. Pour beaucoup la bosse de son sac est un sac de semences qu'il sème à tous les vents. Quant à sa flûte, elle est la source de l'esprit insufflé dans chacune des graines.

John Kimney, ethnobotaniste, nous raconte ce qu'il a vécu lorsqu'il était alors l'hôte de David Monongye, chef religieux et ancien de la tribu des Hopis :

C'était le mois de juillet, il y a plusieurs années de cela, et j'étais invité pendant quatre semaines à Third Mesa, dans le pays Hopi. Cela faisait trois semaines qu'il n'avait pas plu et les terres suffoquaient sous l'emprise des chaleurs torrides. C"était le milieu de la journée et mon hôte s'était assoupi paisiblement dans la fraîcheur de sa maison de pierre. Je ne pouvais pas rester en place. Je fermai doucement la porte, moustiquaire derrière moi, et je m'enfonçai dans la chaleur de la Kisnovi, la place du village.

Je cherchai du regard à déceler un quelconque mouvement, mais tout était aussi calme qu'à minuit. Seul un chien remua pour ne pas perdre du peu d'ombre de midi. Tout le reste du village semblait respecter le rituel de la sieste profonde que Tawa, le Père Soleil, leur imposait quotidiennement. "Juste les chiens fous et les Anglais au soleil de midi", murmurai-je d'un ton rêveur.

Je ne savais même pas où j'allais en descendant le bord de la "mesa" sur un sentier qui avait été, il y a longtemps, comme picoré dans les roches tendres, durant des jours plus frais.

Lorsque j'atteignis le bord de la falaise, je vis un lézard qui se faufilait hâtivement sur un chemin poussiéreux. Je le suivis alors comme si cette créature me guidait. Après une marche d'environ un quart d'heure, le sentier bifurqua soudain vers le nord, autour d'un tas d'éboulis.

Avant que je puisse voir de l'autre côté des rochers, j'entendis faiblement une voix qui chantait. Je ralentis mon pas et risquai un regard.

Il y avait devant moi une étendue de maïs, la plus vaste qu'il m'ait été donnée de contempler dans cette région. Je ne voyais encore personne, mais le chant devint plus clair.

Je devinai que c'était la voix douce et puissante d'un vieillard. Mais où était-il donc ? J'attendis encore quelques minutes, en écoutant ce champ de maïs qui chantait. Et puis soudain, des touffes vertes, émergea une tête blanche qui, au fil des rangs, se mouvait lentement sans cesser de chanter. Je pris tout à coup conscience de ce que mes yeux voyaient. Ce champs de maïs en plein milieu de l'été, était magnifique et luxuriant. Il y avait à peu près une douzaine d'épis qui mûrissaient dans chaque touffe, et une évaluation rapide m'indiqua qu'il y avait sans doute 1200 touffes de plants de maïs.

Le sol était sec et parcheminé à la suite de la longue sécheresse et, cependant, le maïs ne montrait que peu de signes de flétrissement, contrairement aux autres champs que j'avais pu observer tout autour du village.

Les plaintes que j'avais entendues de la part des fermiers vivant près de la maison où je demeurais m'avaient laissé penser que tout le maïs dépérissait de soif. Pourtant, ce champs semblait tout juste avoir été béni par la pluie !

Je remontai tranquillement le long du chemin menant au village, sans être vu par le vieillard. Mon hôte était éveillé et il me demanda où j'étais allé. Lorsque  je lui expliquai ce que j'avais vu et entendu, l'intérêt qu'il témoignait pour l'objet de mes errances se transforma en sourire amusé.

"Je vois que tu as trouvé le champs de Titus", dit-il en émettant un petit rire étouffé.
"Mais pourquoi ce champ est-il si resplendissant ? Possède-t-il une source d'eau secrète ?" Grand-père se contenta de rire."Bien sûr que non, Mais il possède Navoti."

"Qu'est-ce que cela ?" demandai-je en pensant que peut-être il existait un fertilisant secret accessible seulement à certains clans.

"Il posséde la voie Hopi", m'expliqua Grand-Père, après une pause pensive. Il connaît les vieux chants qui rafraîchissent ses enfants maïs. Il récite ses prières correctement pendant le semis. Et, ce qui est plus important que tout, il sait qu'il ne faut pas se faire du souci, car l'angoisse nuit aux plantes tout autant que pour la sécheresse. Plutôt que d'angoisser ses enfants, ce qui les rendrait nerveux, il va vers eux dans la chaleur du jour et il leur chante de vieux chants qui sont, pour ses enfants, source de courage".

"Mais Grand-Père, les autres hommes s'aperçoivent sûrement de la différence de son maïs, pourquoi n'apprennent-ils pas ses chansons et pourquoi ne chantent-ils pas pour leur maïs ?"

Mon vieux maître Hopi soupira. Cela ne servira à rien. Navoti ne vit plus dans les semences des autres".

A la fin de ce mois important que je passai sur la "Mesa", je repartis en voiture vers le nord, en longeant la vallée de Rio Grande, pour rejoindre Taos, la ville où je demeurais. Lors de mon passage à travers chacun des dix-neuf villages, je ressentis comme un appel. Je m'aperçus, peut-être pour la première fois, combien peu les anciennes cultures étaient pratiquées, même la luzerne.

Il me sembla que c'était les semences qui m'appelaient, je pris conscience que la source de la force que je ressentais était piégée dans les appentis, dans les pots de terre, dans les boîtes de café et dans les seaux remisés dans les coins sombres ; elle était également dans les vieux tapis de maïs tressé.

Les graines qui m'appelaient étaient les vieilles graines, récoltées avant la venue des supermarchés, avant la venue des petits sachets en aluminium que l'on trouve sur les étagères des boutiques au début de chaque printemps.

C'était les graines dont Grand-Père m'avait parlé, celles qui possédaient encore le Navoti des âges passés. Après quelques cinquantaines d'années, leur vitalité était intacte. Le climat sec des hauts plateaux avait favorisé la conservation d'un ancien pouvoir qui était vivant à l'époque où les hommes chantaient pour leurs plantes. C'était vers moi maintenant que ces semences envoyaient leurs chants dans l'espoir d'être entendues avant de s'évanouir pour toujours dans l'oubli.

Extrait de "The first ten years" 1986 Seed Savers Exchange.
Traduction Dominique Guillet
           

Par savoirperdu - Publié dans : Esprits de la nature
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Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /Déc /2008 22:14



Les peuples Germains et ceux de l'ancienne Scandinavie célébraient une fois l'an , à peu près à l'époque de l'actuelle fête de Noël, "la fête des douze nuits sacrées". ou encore "la fête de l'avénement de l'Amour".

Les créatures humaines de ces temps fort éloignés annonçaient qu'une fois fois l'an, lors de ces douze nuits sacrées; des rubans descendaient du ciel", qui rapprochaient toutes les créatures, visibles et invisibles....

Ces festivités étaient célébrées d'une façon toute spéciale. Pendant son déroulement, une intense flamme devait continuellement brûler dans l'âtre. Et tous les jours à la nuit tombante, un feu était allumé à côté de la porte d'entrée de la maison, qui devait brûler jusqu'à l'aube. Ce feu avait une double signification. Il devait illuminer le chemin conduisant à la maison et il devait symboliser l'amour et la chaleur qui rapprocherait en amour les habitants respectifs. Il signifiait  également que les hôtes seraient reçus avec amour.

Tout au long de ces douze jours et de ces douze nuits, les portes des demeures restaient ouvertes. Dans la salle principale de chaque maison, il y avait une table richement dressée. Les aliments consistaient surtout en des cadeaux de la nature, que l'on trouvait dans les différentes régions. Des fruits frais et secs, des noix, du miel, des oeufs, du sel et des grains récoltés des céréales, ainsi que deux cruches, l'une avec de l'eau et l'autre avec du vin. - souvent du vin de miel - étaient joliment disposés sur la table....

Une table à côté, un peu moins grande que celle-là, présentait des tissus faits à la main et de nouvelles robes, tout se trouvant si soigneusement disposé qui n'importe qui devait aimer à les contempler minutieusement. Toutes les demeures, grandes ou petites, étaient joliment décorées avec des rameaux et des guirlandes vertes.

Pendant toute la journée, il y avait des présentations de jeux et de chants auxquelles prenaient part les pélerins qui glorifiaient la fête avec l'exécution de chansons très significatives.

Le matin et le soir, les prêtres chantaient des hymnes de gratitude envers le créateur, à celui qui leur avait octroyé la vie. Des rêves et des expériences étaient alors racontés parmi eux. Ces expériences se rapportaient pour la plupart à des événements concernant les entéaux.....


A cette époque lointaine, beaucoup réussissaient encore à voir les petits et les grands entéaux.... Il y avait donc nombre d'événements à narrer qui s'accordaient avec ces jours solennels sanctifiés par les humains..... Or, il serait plus intéressant de découvrir à qui ces cadeaux étaient destinés, et de connaître ce qui se passait lors de ces douze nuits où des tables étaient si richement dressées.... L'eau des cruches étaient renouvelée toutes les nuits, mais aux aliments nul ne touchait......

A la tombée de la nuit, lorsque le feu était allumé à côté de la porte principale de chaque maison, les habitants se réunissaient dans la salle où se trouvaient les tables avec les cadeaux et s'asseyaient autour des tables, les enfants sur les genoux. Ils attendaient alors leurs visiteurs, les régents de la nature. Encore que ces régents fussent souvent aussi petits que les gnomes des racines, cela ne modifiaient en rien l'accueil. Les rubans qui descendaient du ciel rapprochaient avec amour les humains des grands et petits régents de la nature....

Et les visiteurs venaient : gnomes, fées sylvestres, laren et miren et bien d'autres pénétraient dans les habitations lors de ces douze nuits sacrées en réjouissant vigoureusement ceux qui s'étaient souvenus d'eux avec amour. Les êtres de l'air sifflaient joyeusement autour des maisons pour annoncer leur arrivée. Les faunes jouaient de la flûte dans les jardins et les étables. Bien souvent venaient aussi les koren qui plaçaient des pommes rouges doré sur les tables des offrandes. Leur venue annonçait aux créatures humaines que Gaïa, la grande mère de la terre, étaient en train d'inspecter les demeures humaines.....

Silencieux mais attentifs, les habitants des maisons contemplaient les tables remplies de cadeaux et observaient l'entrée des maisons. Il y avait souvent quelqu'un d'entre eux - une femme, une jeune fille ou un enfant - qui pouvaient distinguer nettement les visiteurs Ils racontaient donc aux autres, à voix basse, tout ce qui était en train de se passer.

La plupart ne réussissaient pas à voir les entéaux, mais ils éprouvaient intuitivement et de façon intense, la présence de ces êtres. De tournoyants courants d'air étaient déclenchés à l'intérieur des maisons, puis on découvrait un délicieux arôme, le retentissement de nombreuses clochettes et le son des flûtes des faunes...... C'étaient là d'infaillibles évidences de la présence des visiteurs invisibles.....

Ces visiteurs entéalliques traversaient les maisons et regardaient joyeusement les produits de la nature soigneusement disposés sur les tables richement dressées. Ils s'amusaient à faire couler entre leurs doigts, les grains de céréales disposés sur les tables.Les petits gnomes aimaient sauter sur les tables et s'amuser à faire rouler les oeufs.... Les Miren admiraient les offrandes et touchaient les tissus habilement confectionnés.


Elles hochaient la tête en signe de grand contentement. Les miren sont des entéaux féminins d'un mètre et demi de hauteur, habillées toujours en vert. Ces êtres enseignèrent jadis aux femmes humaines à tisser. Une fois l'an, les Miren se réjouissaient de constater que leurs élèves humaines avaient largement surpasser en habileté leurs anciennes maîtresses.

Chaque visiteur invisible apportait une offrande qu'il plaçait sur les tables richement parées. Ces offrandes consistaient en des fleurs rares, des plantes, des herbes aromatiques, des fruits, de jolies pierres.... Ils pouvaient aussi apportait des pépites du "métal du soleil".... Or ils avaient appris que dans d'autres régions de la terre, ce métal doré avait transformé les êtres humains en des créatures brutales et voraces.... Ils évitaient depuis lors d'offrir à quelqu'un de ces beaux mais si dangereux grains de métal.... Car tous ces cadeaux apportés par les visiteurs entéalliques et placés sur les tables somptueusement dressées par les créatures humaines, pendant les douze nuits sacrées, seraient découverts par ces mêmes créatures au cours de l'année.

Dans leurs promenades, les créatures humaines rencontraient subitement  des fleurs rares, des plantes aromatiques et des herbes thérapeutiques. Elles découvraient également des dépôts de minéraux et de jolies pierres dans des endroits les plus surprenants....

Elles rencontraient, finalement, tous les cadeaux que les entéaux leur avaient envoyés pendant ces douze nuits sacrées.

A minuit les visiteurs invisibles terminaient de faire leur ronde et les habitants des maisons allaient se coucher, sauf les responsables des feux.

Les enfants, depuis longtemps s'étaient déjà endormis dans les bras de leurs parents. Leurs petits corps de matière fine, c'est à dire leurs âmes enfantines, s'étaient pourtant détachées de leurs corps de matière grossière. Ces petites âmes espiégles sautillaient avec vivacité autour des gnomes, des fées des bois, des faunes et de tous les autres en les escortant afin de pouvoir rester pendant plus longtemps à s'amuser auprés d'eux.....

Extrait du livre de Roselis Von Sass - Le jugement dernier sur la terre -

Par savoirperdu - Publié dans : Noël
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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /Jan /2009 16:31





Les esprits de la nature (dévas, fées, elfes, lutins, ondines, farfadets.) existent bel et bien. Leurs messages à l'humanité sont parfois merveilleux, pathétiques et bouleversants.

Contrairement à ce que la plupart des scientifiques essayent de nous faire croire selon leur vision 3D cartésienne et étriquée de l'Univers, les dévas et les esprits de la nature n'existent pas que dans les contes de fées. Ils sont une réalité accessible à tous ceux qui ont ouvert leurs yeux spirituels.

Mais cette réalité est dérangeante pour bon nombre d'entre nous, notamment ceux qui ont choisi de profiter sans état d'âme du système actuel selon lequel, en dehors de l'homme, il n'existe que des produits de consommation. De fait, les minéraux, les végétaux et même les animaux sont considérés aujourd'hui dans la plupart de nos sociétés comme de simples produits qu'on peut acheter et vendre, qu'on peut tuer ou faire souffrir en toute impunité, et aux oreilles desquels on n'hésite même plus à agrafer des étiquettes avec des code-barres pour essayer de nous habituer à l'idée qu'il s'agit avant tout de marchandises et non d'êtres vivants.

Or on ne peut pas coller une étiquette sur une fée ni sur un lutin ni sur un déva. C'est eux-mêmes qui nous jaugent et qui choisissent de se montrer ou non à certains humains en fonction de la pureté de leur aura, de leur émanation et de l'amour qu'ils irradient ou non. Mais c'est un aspect de la réalité inacceptable pour le monde des scientifiques. Dans leur orgueil insensé, ils ne consentent à connaître et à reconnaître que les formes de vie que les instruments 3D qu'ils ont mis au point sont capables d'enregistrer, et qu'ils peuvent ensuite analyser, comparer, classifier et nomenclaturer.

Un assez bon exemple de cette manière déplorable de considérer la nature et ses habitants est fourni par "l'affaire" des photos de fées de Cottingley. Près d'un siècle après les faits qui se déroulèrent dans ce petit village du Yorkshire, en Angleterre, au début du siècle dernier, et qui eurent un retentissement médiatique considérable en raison de l'implication du célèbre Conan Doyle (auteur de la série des Sherlock Holmes) dans la polémique qui s'ensuivit, on continue aujourd'hui à parler de mensonge, de supercherie, de mystification, d'arnaque, sous prétexte qu'il s'agit de montages et sans prendre en compte la réalité à laquelle se réfèrent ces montages et à laquelle de nombreux médiums ont quotidiennement accès.

 

 Les deux jeunes filles qui réalisèrent à l'époque les clichés ci-dessus, n'ont JAMAIS affirmé que ces photos n'étaient pas des montages. Au contraire, Elsie Wright et Frances Griffiths ont maintenu jusqu'à leur mort la même version des faits : il s'agit bien de photos retouchées réalisées en superposant des négatifs de photos de personnages dessinés à des négatifs de photos d'elles-mêmes sur fond de paysages, mais le seul et unique but de ces montages était de restituer le plus fidèlement possible l'image des véritables scènes auxquelles elles étaient toutes deux RÉELLEMENT confrontées quotidiennement dans la clairière de Cottingley près de laquelle elles résidaient au temps de leur jeunesse.

Et pourquoi avoir recouru à ce subterfuge ? Tout simplement parce que les fées et les esprits de la nature sont constitués d'une matière semi-éthérique si subtile qu'elle n'est pas enregistrable sur une pellicule photographique. Le seul moyen, pour les deux jeunes femmes, de transmettre à leurs parents puis à leurs proches des images assez fidèles de leur vécu était donc de recourir à ces manipulations.

Mais il ne s'agit aucunement de tricherie : elles ont toujours affirmé avoir connu et partagé le monde des fées et des esprits de la nature, mais jamais prétendu que leurs photos n'étaient pas des montages. Ce qui n'a pas empêché certains scientifiques d'utiliser ces montages pour tenter de démontrer que les fées et les esprits de la nature n'existent pas.

     
En réalité, ces esprits ne sont pas totalement invisibles, mais étant donné qu'ils ont un corps fait de pure énergie d'une quintessence très proche de celle de la lumière, ils sont capables de se fondre avec leur environnement naturel dont ils adoptent les formes et les couleurs. Voilà pourquoi il est si difficile de les voir et de les photographier !

Les fées et les esprits de la nature habitent la matière et les éléments qui la composent : la Terre, l'Eau, l'Air et le Feu. C'est pourquoi ils sont fréquemment appelés les "élémentaux" ou "élémentals". Ils sont en quelque sorte les gardiens de la nature, ils veillent sur la croissance des animaux et des plantes, composent la part spirituelle de la Terre, des pierres, des rivières ou du vent.

La matière dans laquelle ces esprits peuvent se manifester s'appelle l'éther. L'éther se compose de différentes couches plus ou moins denses, plus ou moins proches de la matière. Mais ces couches vibrent sur des fréquences qui, en général, rendent les êtres qui les occupent invisibles, inaudibles et impalpables par les sens des humains.

Paracelse (ci-contre), qui était médecin, alchimiste et théurge, publia au début du XVIèmesiècle la première classification des esprits de la nature. C'est donc de lui que nous vient la notion des "esprits élémentaires" ou "élémentaux", c'est à dire des esprits que la Connaissance ésotérique fait présider aux quatre Éléments, vivant en eux et les gouvernant ...

Les Salamandres sont les esprits du Feu, les Gnomes et les Lutins ceux de la Terre, les Elfes et les Sylphes ceux de l'Air et les Ondines ceux de l'Eau. Dans la Forêt de Brocéliande en Bretagne, bien des personnes ont rencontré des Lutins facétieux qui avaient accepté de se révéler à eux. Mais la plupart hésitent à parler de ces expériences inoubliables, craignant de perdre leur crédibilité auprès de leurs proches et de leur entourage professionnel.

Les esprits de la nature ont donc pour corps des formes d'énergie qui ne sont pas strictement physiques ou matérielles au sens commun du terme, bien que toute énergie ait aussi un aspect matériel et nous prouve chaque jour ses effets sur le plan physique de la matière dense.

Le fait que ce que nous appelons "électricité" soit une énergie normalement invisible, n'empêche pas qu'en parcourant la surface d'un câble métallique, elle produise des phénomènes matériels bien vasibles, telle la mise en mouvement d'une lourde machine qui, à son tour, peut entraîner le déplacement de tonnes de matière.

L'existence d'états vibratoires intermédiaires entre l'énergie invisible et la matière visible fait qu'à mesure qu'il franchit les différentes couches de l'éther, l'homme peut accéder à l'observation des élémentaux, sans même le rechercher.

Les élémentaux sont doués d'une réactivité beaucoup plus grande que la nôtre à leur environnement, leurs formes étant plus instables et plus dynamiques. Quand leur vibration se ralentit, ces formes se matérialisent davantage et se voient plus facilement. Pour obtenir d'eux ce ralentissement vibratoire, ceux qui souhaitent les percevoir et communiquer avec eux doivent d'abord en exprimer la volonté avec force mais sans agressivité, car la moindre instabilité dans les consciences se répercute sur les esprits de la nature, et les chasse vers leurs "refuges" énergétiques et les jeux d'optique propres à leur extraordinaire pouvoir de se dissimuler dans les Éléments mêmes qu'ils habitent (Cf. les explications données par Jorge A. Livraga que l'on peut consulter ICI).

Mais en se recentrant paisiblement sur leur chakra du cour, tous ceux qui ont déjà ouvert ou sont en passe d'ouvrir leurs yeux spirituels peuvent réellement entrer en communication avec les fées, les dévas et les esprits de la nature et en obtenir de grandes révélations.

Ainsi, l'une de nos correspondantes, Laetitia, qui, depuis déjà de nombreuses années, chemine vers la voie de la réalisation intérieure et prépare une série de conférences sur le monde des élémentaux, pense qu'ils sont non seulement capables mais même avides de nous enseigner dès que nous arrivons à franchir un certain palier vibratoire.

Voici le simple mais bouleversant témoignage qu'elle a reçu il y a quelques semaines du déva d'une tulipe blanche :

Vision d'une magnifique tulipe blanche aux pétales dentelés et d'un être lumineux oblong qui prend naissance dans cette tulipe.



Il me dit :

« Nous sommes comme vous, nous rayonnons, nous sommes énergie, nous rayonnons la beauté, l'amour, la lumière.

La vie est devenue de plus en plus difficile pour nous sur la Terre. Du fait de la pollution, des attaques que nous subissons (vision de nuées grises), nous sommes nous aussi déséquilibrés et c'est pour cela que nous tombons malades, que notre beauté est altérée. »

- Laetitia (qui pense à l'éclosion des tulipes de leur bulbe à chaque nouveau printemps) rétorque : « Pourtant, vous avez le pouvoir de vous régénérer ! »

- « Oui, nous avons ce pouvoir mais la Terre est elle aussi fatiguée et notre régénération devient chaque année de plus en plus difficile. C'est pour cela que certaines espèces sont en train de disparaître. Car leur beauté est plus fragile, plus délicate, par rapport aux plantes et fleurs d'une nature plus coriace.

Nous arrivons encore à illuminer certains endroits et vous pouvez retrouver ces endroits privilégiés (certaines forêts, certaines régions encore sauvages et aussi les jardins créés et entretenus avec amour). Mais il pourrait arriver que nous décidions de quitter complètement cette réalité (vision d'une Terre déserte marron, noire.).

Certains d'entre vous pourront nous suivre mais pas tous : seulement ceux qui auront compris "le Tout", que nous faisons tous partie d'une même Source d'énergie, de lumière (vision de particules lumineuses).

Connectez vous à ce Tout, à cette Source. Votre personnalité n'est pas une réalité. C'est votre ego qui crée votre personnalité. Vous êtes en réalité des particules du Tout. Il vous faut donc vous reconnecter le plus souvent possible à cette Source; visualisez que vous êtes des particules de cet Univers, que vous êtes des étincelles de lumière, rayonnez la lumière dorée dans ce Tout, reliez-vous à la Source, à tout ce qui vous entoure. C'est en elle que vous acquerrez votre Force, votre Grandeur.

Pour cela, portez un regard d'amour sur tout ce qui vous entoure, sur la beauté, remplissez vous de cette beauté, de cette lumière. Pensez que cette même Source jaillit en vous. L'énergie s'écoule en vous doucement et vous remplit comme l'eau remplit une coupe. Votre coupe se remplit avec douceur.

La coupe est pleine et c'est vous maintenant qui redonnez. L'eau, l'énergie, la lumière débordent, s'écoulent dans l'Univers qui vous entoure et illuminent d'amour, de lumière tout ce qui vous entoure, l'infini qui vous entoure (vision de l'Arbre de Vie qui grandit alimenté par cette Source). »

Transmis par Laetitia PAYEN
ÈRE NOUVELLE - Octobre 2007



 




 

                   
                               
Par savoirperdu - Publié dans : Esprits de la nature
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