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  • : Le blog de savoirperdu
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  • : Ce blog évoque le savoir perdu, le côté Lumière de la vie terrestre que nous oublions souvent parce que le matérialisme a brouillé notre vue. La vocation de ce blog est de retourner au sens profond des choses pour y retrouver l'espoir et commencer une vie nouvelle en harmonie avec les lois de la nature.
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  • "Savoir perdu"
  • J'aime la vie et je suis reconnaissante pour toutes les merveilleuses surprises qu'elle m'a toujours réservées sur un chemin parfois difficile... Je recherche le sens profond des événements afin de m'approcher de plus en plus de la vérité.
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Bibliographie

La vérité sur les Incas
Roselis Von Sass 

Le jugement dernier sur la terre
Roselis Von Sass


Le Message du Graal 

Edition 1931

Dans la Lumière de la Vérité

ABDRUSCHIN

 


La vérité en images
Gaspard Nesomet
Editions Beaudet

L' être humain détermine

son destin lui-même

Roselis Von Sass

 

26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 16:50

Ce blog est transféré sur les liens

http://lartdevivrelibre.over-blog.net

http://lartdevivrelibre.ek.la/

Merci et à bientôt

Véronique

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 08:26

Bonjour à tous,

Je vous informe que je viens de créer un blog sur les esprits de la nature.

Vous pourrez le visiter par le lien suivant :

http://lartdevivrelibre.ek.la/

Mon autre blog http://lartdevivrelibre.over-blog.net est toujours d'actualité !

A bientôt.

Véronique

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 20:57

Chers amis internautes,

 

Je suis très touchée par vos mails de sympathie et cela m'encourage à continuer sur mon autre blog à publier des articles dans le même esprit que pour "savoir perdu".

Je me suis aperçu que je ne vous ai pas donné le bon lien de mon nouveau blog car beaucoup d'entre vous ne parviennent pas à s'inscrire c'est :

http://larddevivrelibre.over-blog.net

 

Véronique

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 20:41

Chers lecteurs,

 

Suite au téléchargement d'une application qui ne me permet plus de continuer ce blog sachez que les articles seront maintenant plubliés sur www.lartdevivrelibre.overblog-net

Je vous y attends nombreux.

Véronique

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 08:34

Chers lecteurs,

Comme vous pouvez le constater ce blog ne ressemble plus à rien !

Sous prétexte de "progrés" overblog a changé l'administration et c'est un véritable retour en arrière.

Je ne peux plus choisir le graphisme, ni les couleurs et j'ai perdu toutes mes images !

Je ne peux plus répondre non plus à vos commentaires.

Je ne peux plus envoyer de newletters.

Je ne peux plus organiser les catégories.

La barre d'écriture est plus que basique.

Le pire est que j'avais un grand nombre de catégories où vous pouviez retrouver les textes et overblog n'en a gardé que 10 qu'ils ont sélectionnés eux même c'est le comble et c'est vraiment n'importe quoi !

Cinq ans de travail sont parti en fumée en un simple clic et on appelle cela progresser.

Si vous voulez retrouver les textes, ils sont toujours là mais vous ne pouvez les consulter que par les archives.

Je n'ai jamais accepté de faire de pub sur ce blog ce qui leur rapporterait de l'argent et ils veulent me faire accéder à la version payante ce que je refuse.

Je vais chercher un autre hébergement et je vous en avertirai, dommage car j'aimais ce blog.

Mon autre blog http://lartdevivrelibre.over-blog.net est toujours disponible car je n'ai pas appuyé sur le clic meurtrier !

Je pensais qu'overblog avait d'autres ambitions que celles de gagner de l'argent et qu'ils respectaient le travail des blogueurs.

Mais je me suis trompée. Je vous remercie pour votre fidélité.

 

Véronique

 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 17:22

  

  L-arbre-magique.jpg

 

Il était une fois une nature bien vivante peuplée par des fées, de lutins, des gnomes, des farfadets.

 

Ce petit peuple qui semble sortir d'un livre de contes est bien réel.

 

La nature est le manteau de Dieu, elle est issue de sa force et fonctionne d'aprés ses lois d'airain.

 

Tout dans la création est réglé à la perfection. La nature est un grand mécanisme qui tourne depuis l'éternité. Elle subit des transformations au fil du temps mais suit un parcours précis et déterminé.

 

Cette force qui émane du Créateur des mondes s'habille de paysages multiples. Elle crée les montagnes, les fleuves, les mers.

 

Ces paysages sont gérés par des entités qui ont une tâche bien particulière selon leur genre et qui encadrent d'autres petits serviteurs de l'essentialité que sont les fées, les gnomes, les lutins, les salamandres, les sylphes etc....

 

Ces petits êtres sont des forces en action qui lorsqu'elles se densifient ont les formes que sont connaissons et qui étaient les héros des belles histoires que les Grand-mamans racontaient à leurs petits enfants.

 

Ce qui est important de savoir c'est que ces forces n'ont pas de libre arbitre comme les êtres humains, elles agissent dans les lois de Dieu avec fidélité sans jamais faire intervenir leur propre vouloir.

 

L'être humain qui est d'esprit a son libre arbitre et peut choisir son chemin. il peut orienter son vouloir vers le bien ou vers le mal. Il détermine la nature de son parcours qui peut se compliquer au cours de ses incarnations.

 

Je tiens à préciser que les êtres essentiels agissent dans les lois. Ils peuvent provoquer des catastrophes naturelles qui sont toujours la conséquence des fils du destin tissés par les êtres humains.

 

Mais revenons à la nature et aux petits êtres qui sont maintenant invisibles et vous devez penser que comme vous ne les voyez pas, ils n'existent pas et pour quelles raisons ne les voyons-nous plus ?

 

Il y a plusieurs explications à cela. Tout d'abord l'homme au fil des incarnations à développé son intellect au lieu d'écouter son intuition. Il s'est donc densifié et ses yeux de matière subtile se sont fermés à toutes ces merveilles. Le fait d'évoquer ce petit peuple peut susciter la moquerie car très peu de personnes ont encore le privilège de les voir encore aujourdhui.

 

Ces petits êtres qui sont des forces ont la possibilité de se densifier ou de reprendre des formes plus éthérées. Les êtres humains qui ne croient plus en eux et qui saccagent la nature les font fuir mais malgré cela ils continuent à accomplir leur travail avec fidélité. Cependant le pont qui était construit avec les êtres humains est désormais rompu.

 

Autrefois lorsque l'être humain collaborait avec eux, ils leur apprenaient des méthodes d'agriculture, les vertus des pierres précieuses, des méthodes de guérison.

Certaines tribus indiennes qui connaissent la forêt parfaitement sont encore en relation avec eux. Ils connaissent les secrets de toutes les plantes ce qui accroit leur respect de la Terre mère et des essentiels qui sont de véritables enseignants et qu'ils ne voudraient  pas offenser.

 

Si nous n'avions pas cessé de les écouter, la Terre aurait un tout autre aspect mais aujourd'hui l'homme qui ne sait penser qu'en terme de rentabilité et de profit saccage la planète et va à la catastrophe.

 

Cependant pour rénover notre Terre malade à cause de la pollution, il faudrait renouer avec l'essentialité, elle seule pourrait nous aider à reconstruire mais pour cela l'être humain doit se transformer intérieurement pour que cette grâce lui soit accordée à nouveau.

 

Nous pouvons beaucoup apprendre de la nature, elle peut tout nous enseigner. Chaque fleur, chaque plante, chaque brin d'herbe cherche toujours à se hisser vers la Lumière. Car le soleil les fait grandir par ses rayons bienfaisants.

 

Nous aussi devons rechercher la Lumière pour recevoir la bénédiction du Créateur.

 

La Terre est notre mère, notre nourricière et nous devons la protéger et ne plus la souiller car la nature peut se mettre en colère. Il y aura un moment précis où les essentiels recevront l'ordre de faire de grandes transformations. Nous devons nous préparer à ce moment difficile, nous pouvons en observer les prémices.

 

Les petits essentiels ont reçu l'ordre de faire remonter la Terre vers la Lumière, suivons ce mouvement par un travail assidu sur nous-même si nous voulons survivre.

 

Accueillons tous ces changements avec joie et préparons nous à la renaissance de la Terre qui devra être aussi celle de notre esprit afin d'agir désormais en bon gestionnaire.

 

J'espère que nous aurons bientôt le privilège de voir les petits batisseurs de l'univers et de travailler avec eux pour aller vers la prospérité.

 

Véronique

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 23:17

 

mots-7.jpg

 

J'ai récemment publié un article où il était dit que les mots pouvaient agir comme des placebos ou des nocebos.

 

Le mot prononcé a un impact sur la santé car il émet une fréquence qui va agir sur le psychisme de l'individu ; cela a été prouvé scientifiquement.

 

Le langage est donc une force qui agit dans la matière subtile et sur notre âme. Il façonne notre entourage.

 

Il est donc important de choisir soigneusement les mots afin qu'ils expriment notre ressenti intuitif.

    

Je comparerai le langage à la musique.

 

Des sons harmonieusement disposés produisent une musique agréable alors que les mêmes notes peuvent être à l'origine d'une musique dissonnante.

 

Chaque mot est porteur d'une énergie particulière qui agira sur notre entourage. Il peut soigner, guérir, apaiser ou suciter la colère

 

La haine attire la haine et les paroles d'injure attirent leur semlable.

 

Les mots ont donc un impact très important sur le déroulement de nos vies. Ils préparent nos chemins. Un langage vulgaire appartiendra toujours à une personne vulgaire alors qu'un langage juste sera celui d'une personne distinguée.

 

Ce sont les mots qui vont former la personne et non l'inverse.

 

Mais les mots ont un autre pouvoir. Ils peuvent enflammer des foules par l'énergie qu'ils véhiculent. Il existe des centrales d'énergie dans la matière subtile qui regroupent des formes pensées. Elles ont le pouvoir de renforcer chez les individus ce qui est latent en eux.

 

Je prends un exemple particulier. Des personnes nourrissent des pensées de haine contre leurs prochains. Elles ne passent pas forcément à l'acte mais leur pensées ne se perdent pas et vont renforcer des centrales de même genre.

 

Lorsqu'une personne faible émet des pensées de meurtre, elle se relie sans le savoir à la centrale des assassins et peut passer à l'acte poussée par les pensées environnantes.

 

Cela implique qu'un assassin n'est pas spirituellement le seul responsable de son acte. Tout ceux qui se laissent aller en pensées participent à son action.

 

J'ai décrit le processus en prenant l'exemple des assassins mais il en est de même pour les centrales qui regroupent les pensées d'amour, d'aide, de courage etc....

 

Chaque pensée particulière appartient à un genre.

 

Cette parenthèse est utile pour revenir à la puissance du langage car tout orateur par les paroles qu'il prononce peut susciter des pensées chez ceux qui l'écoutent et cette puissance des pensées renforcée par les centrales peut influencer des foules entières et les pousser à l'action.

 

Il faut donc être vigilant avec nos paroles mais également nos pensées car notre responsabilité va bien au delà de ce que nous percevons terrestrement.

 

L'engouement des foules pour un homme politique ou tout autre personne qui sait manier le langage pour arriver à ses fins passe par l'émotionnel.

 

L'auditeur est touché par ce que le discours éveille en lui. L'affinité suscite des pensées le reliant à une centrale du même genre. L'excitation collective, le porte alors vers des actes qui ne viennent pas que de lui.

 

C'est pourquoi soyons vigilants en pensées, en paroles et en actes car nous sommes en partie responsables des événements actuels.

 

Le faible perdra son identité et se laissera emporter par l'inconscient collectif.

 

Aidons la Terre à se purifier en renforçant les centrales d'amour qui manquent d'adhérents.

Rejettons les basses influences et surtout prenons du recul par rapport à tout ce que nous entendons.

 

La langage doit devenir un art de vivre pour alimenter ce qui est noble.

 

Restons libres et retranchés dans nos pensées et aspirations afin de ne pas laisser les autres décider à notre place.

 

Le libre arbitre nous a été donné comme un gouvernail pour diriger notre vie.

 

Orientons le vers le bien, le grand, le beau et aidons notre belle planète à retrouver sa vibration originelle.

 

C'est nous qui la soutenons par nos paroles et nos pensées. Son devenir repose entre nos mains !

 

 

Véronique

 

 

A lire :

 

Quel pouvoir ont les mots sur notre santé ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 22:04
Nous aimerions tous savoir utiliser notre intuition. Mais l’enjeu va bien au-delà. La mise en œuvre de l’intuition appelle une révision de nos systèmes. Ce n’est pas une utopie. Certaines entreprises expérimentent déjà cette voie.
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Le contrôle plutôt que le « lâcher prise », la hiérarchie plutôt que la libre expression, l’angle plutôt que la courbe, l’effort plutôt que le jeu, le stress plutôt que la détente, la domination de la nature plutôt que la symbiose avec elle, en résumé : la logique rationnelle plutôt que l’intuition. Le premier terme de l’alternative décrit une réalité connue, à l’école, à l’université, puis dans le monde professionnel. C’est un mode de vie et de comportement dont nous mesurons chaque jour les limites en ces temps de crise généralisée. Il est issu d’une conception fondée sur le règne de la raison toute puissante, sur l’idée que le monde est un gigantesque Tetris d’atomes et de molécules imbriqués que nous pouvons manipuler à loisir, sur l’absence supposée de liens invisibles entre les choses.
 
Les découvertes scientifiques ont invalidé cette vision. Y a-t-il une autre voie ? Albert Einstein, père de la théorie de la relativité, écrivait : « L’esprit intuitif est un don sacré et l’esprit rationnel est son fidèle serviteur. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don. »
Cette pensée d’Einstein est l’exergue du livre de Francis Cholle récemment paru aux Etats-Unis sous le titre The Intuitive Compass, Le Compas Intuitif. L’auteur est un ardent défenseur de l’application pratique de l’intelligence intuitive. La peur de s’exprimer, la pesanteur de la hiérarchie, le manque de motivation, la perte de repères des salariés sont autant d’écueils minant la vie en entreprise et sa créativité.


Une quête de sens


Comment introduire dans l’entreprise une culture différente, qui à la manière de l’improvisation en groupe au théâtre, permette à chacun de s’exprimer tout en donnant à l’ensemble plus de force ? Au-delà, comment le projet humain que l’entreprise est censée incarner peut-il retrouver du sens pour chacun, et pour la société ? Les deux questions sont intimement liées. C’est parce que l’entreprise ne connaît plus sa raison d’être que l’atmosphère y devient inhumaine. « On pourrait penser que les gens seraient plus heureux s’ils travaillaient moins et avaient plus de repos. Or les moments les plus appréciés sont les expériences où le travail a un sens » souligne Thierry Janssen dans Le Défi positif.
« Dans le capitalisme contemporain, la sphère financière a pris tellement d’importance qu’elle a dévoyé l’entreprise de sa fonction première qui est de rendre des services à la collectivité. C’est pour cela qu’il y a une perte de repères » explique Francis Cholle. Quand elle est prédominante, la logique financière dessèche l’entreprise. L’intellect a montré ses limites et pour trouver de nouveaux modes de fonctionnement, l’être humain doit mobiliser une ressource sous-utilisée dans le monde occidental : l’intelligence intuitive.
Francis Cholle la définit comme « notre capacité à établir une synergie entre raison et instinct, qui fonctionnent sur des plans de conscience différents et ce qui les relie, c’est l’intuition, une tête chercheuse qui ramène de l’information. » L’enjeu n’est pas de trouver des trucs pour avoir de bonnes intuitions. Il s’agit d’intégrer l’intuition comme « un processus qui nous donne la possibilité de savoir directement, sans raisonnement analytique, en comblant le fossé entre la partie consciente et la partie inconsciente de notre esprit, l’aspect tangible et celui intangible présents en toute situation, et aussi entre l’instinct et la raison. »
Instinct, fonctionnement cérébral, perceptions extrasensorielles, l’auteur ne tranche pas. Il met en avant les découvertes récentes en neurosciences, qui révèlent que « 80 % de notre activité mentale est allouée à des processus inconscients qui nous échappent » et que les parties de notre cerveau liées à l’instinct sont activées lors de toutes nos prises de décision, y compris les plus complexes. Il rappelle également les résultats d’études montrant que 80 % des cadres américains croient aux perceptions extrasensorielles, et que les présidents de société les plus couronnés de succès démontrent aussi des aptitudes précognitives supérieures à la moyenne.
Cette « vérité qui dérange » n’est pas pour Francis Cholle le coeur de l’argumentation. L’explication importe moins que la mise en pratique, devenue une urgence. Car « l’intelligence intuitive est par nature écologique ». Parce qu’elle intègre l’instinct tout autant que la raison, l’écoute de soi-même et de l’autre, l’ouverture, l’adaptation, elle nous pousse à la symbiose avec notre environnement, au choix le plus durable, celui qui assure la survie de l’espèce. « Nous sommes en train de nous rendre compte que nous avons développé des systèmes anti-écologiques, et nous nous demandons comment compenser. Mais au lieu de compenser, peut-on penser de façon écologique ? Est-on capable d’inclure dans nos processus de raisonnement les fondamentaux de la vie que comprend parfaitement notre instinct et auxquels a accès notre intuition ? »
Il ne s’agit pas d’éradiquer la rationalité, l’ordre, la logique au profit d’une libre expression de l’instinct. Cette configuration ne nous est d’ailleurs pas inconnue. Soumis à des contraintes de temps et de rentabilité, la population des traders est très intuitive, note Malcom Gladwell dans La Force de l’intuition. Cela ne l’empêche pas de faire partie intégrante du système financier dont les dérives sont aujourd’hui dénoncées. L’affaire Kerviel en France donne un aperçu intéressant du coût d’un dérapage sans les bornes du contrôle : la Société générale a perdu près de 5 milliards d’euros.
La mise en oeuvre de l’intelligence intuitive ne signifie pas la libre expression du fou ou du génie solitaire. Elle implique de réconcilier l’homme avec le projet, de développer une forme de collaboration dans l’ensemble de l’entreprise, entre les différentes équipes – créatifs, équipes de vente, managers, etc. – de permettre à la créativité de s’exprimer en parallèle de la hiérarchie, de poser la question du travail en termes d’efficacité et pas seulement de volume horaire. Ces efforts sont inséparables de la question du sens de la démarche : quelle est l’utilité réelle du produit, du service proposé en lien avec la position de l’entreprise dans la communauté. Comment, par quoi fait-elle sens ? Que veut-elle apporter ?
La question de la survie de nos systèmes économiques, et au-delà, de notre espèce, est aujourd’hui clairement posée. Le monde est en mutation. La nouvelle génération grandit en ayant accès à une masse énorme d’informations qui circulent en quelques secondes d’un bout à l’autre de la planète. Dans ce monde ouvert, offert, multiple, nous ne trouverons pas le nord grâce à notre seule rationalité.
« Parce que la créativité vit dans les sphères inconscientes de notre esprit, on ne peut compter sur la créativité des individus si l’on ne sait pas parler à la partie profonde de leur personnalité – celle qui peut entrer en résonance avec le sens d’un projet d’entreprise, le mystère d’une aventure humaine, écrit Francis Cholle. Pour motiver la créativité, il est nécessaire de s’occuper du sens de nos projets, de l’âme de nos entreprises, de l’invisible, de l’immatériel, car ce sont les dimensions qui parlent aux profondeurs de la personnalité et permettent de nous dépasser au-delà même de ce qu’on peut imaginer. » L’intuition deviendrait alors l’outil d’un rééquilibrage entre ce qui en nous veut vivre en paix avec l’autre et avec la terre, et ce qui veut s’imposer au détriment de tout et de tous.
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Article prélevé sur le site www.INREES.com

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 21:02
Aron Ralston est cet américain de 27 ans qui s’était coincé la main sous un rocher alors qu’il effectuait une randonnée, seul, dans le centre de l’Utah, en avril 2003. Retour sur une vision qui lui a sauvé la vie.
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Tombé au fond d’un canyon, la main écrasée sous un rocher d’une demi tonne, ne disposant au moment de sa chute que d’un litre d’eau et de deux burritos, Aron sait pertinemment qu’il n’y a aucun espoir que des secours parviennent à le localiser. Avec une énergie décuplée, il va tenter sans succès de soulever le bloc de pierre, puis il entreprend de le tailler à l’aide d’un petit couteau. Ses efforts donnent des résultats dérisoires, et Aron glisse lentement dans une forme de stupeur : il va mourir là ! Les heures, puis les jours s’égrainent, il s’affaiblit, bientôt il n’a plus d’eau. Son esprit devient incapable de se concentrer, il voit des formes : « Je commence par voir mes amis, mais ils sont transparents, des fantômes qui habitent temporairement le canyon avec moi ».

Puis les hallucinations deviennent plus intenses. Parfois, elles l’emportent totalement, il se voit sortir du canyon par une porte apparue dans la paroi, arriver dans une maison et y retrouver ses amis : « Cet exil mental est un lieu plus abstrait que ma conscience habituelle, mais ce n’est pas non plus un univers de rêve. Je ne sais comment, mais mon corps reste dans le canyon tout en voyageant vers d’autres univers. » Cela fait près de 4 jours qu’il est coincé quand Aron vit cette expérience dans laquelle il a le sentiment de passer plusieurs minutes hors de son corps. C’est durant cette journée qu’il se résigne à l’idée qu’il ne survivra pas à une 5e nuit. Il lâche prise, cesse de lutter, et réalise que l’idée de mourir ne le révolte plus : « Je ressens un sentiment de légèreté qui approche du bonheur parfait ». C’est dans cet état qu’il glisse dans une nouvelle hallucination : « Les couleurs explosent dans ma tête, je traverse les parois du canyon. Cette fois, je suis seul et j’entre dans un petit salon. Un petit garçon blond de trois ans habillé d’un polo rouge arrive, traverse en courant un parquet illuminé de soleil. Je sais que je suis dans ma future maison. Par la même intuition, je sais que cet enfant est le mien. Je me penche pour le prendre avec mon bras gauche, me servant de mon bras droit sans main pour le balancer et nous rions ensemble quand je le passe sur mes épaules. Cette action tranche curieusement avec mes rêves précédents ; avant, j’étais comme envoûté et je ne pouvais pas interagir avec les autres. Maintenant je participe à l’action (…) Soudain, la vision disparaît. Me voilà de retour dans le canyon, les échos de ce moment joyeux résonnent encore dans ma tête. Mais je suis rassuré, mon subconscient me dit que je survivrai à cet emprisonnement. (…) Cette certitude, ce petit garçon bouleversent mes perspectives. » La certitude de survivre est subitement d’une telle intensité qu’Aron va y puiser la force, après 127 heures de captivité, totalement épuisé et déshydraté, de se couper le bras ; c’est grâce à cela qu’il est en vie aujourd’hui. Depuis 2010 Aron est papa d’un petit Léo.

L'auteur de l'article

Ecrivain, réalisateur et fondateur de l'INREES

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Article prélevé sur le site www.INREES.com

 

 

 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 21:41
Démystifier la voyance peut nous permettre de mieux comprendre le fonctionnement de notre psychisme. Eclairage d’une voyante rationnelle.
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Avons-nous nous tous accès à des perceptions dites extrasensorielles ?
Dans notre culture, la télépathie, la clairvoyance et la précognition ne sont pas supposées exister en tant que telles. Aussi, nous avons produit des dispositifs intellectuels destinés à réduire efficacement les capacités psychiques non conventionnelles à ce qu’elles ne sont pas : une comédie, des coïncidences, de simples effets de sens, des symptômes de pathologie psychiatrique, etc. Pourtant, chacun de nous en est capable, de manière latente. Des cultures favorisent l’emploi de ces capacités, et d’autres le stérilisent, ce qui est le cas de la nôtre. Aussi, la plupart des individus sont absolument convaincus de ne pas posséder ces capacités.


Comment comprenez-vous que de nombreuses personnes pensent que la voyance est une forme de surinterprétation, d’illusion ?
Je le prends comme les chercheurs en sciences humaines le prennent, c’est-à-dire comme un discours de déni, articulé par des motivations qui sont liées à la peur, liées à l’anxiété, des motivations de préservation identitaire, et pas du tout des propos scientifiques. Il convient d’envisager la voyance pour ce qu’elle est : une ressource étonnante qui permet, depuis la préhistoire et sur tous les continents, de faire de meilleurs choix, et que notre culture a préféré occulter pour des raisons essentiellement politiques et philosophiques. Il faut se défaire de cette croyance qui veut que nous soyons limités à nos sens physiques connus. On accède à ces capacités comme à notre mémoire. Et la mémoire c’est quoi ? Si je vous dis :
« Stéphane, rappelez-vous de votre dernier Noël », vous allez avoir des souvenirs, des odeurs, des images ; vous allez aussi avoir des impressions. Certaines seront subjectives : « C’était bien, ce n’était pas bien » ; certaines seront objectives : « On était dix. » Or, quand on reconstruit une information extrasensorielle, ça se passe exactement comme la mémoire : des informations vous viennent par tous vos sens et vous les reconstituez. Il faut se détourner de la certitude d’impuissance acquise dans laquelle nos sociétés nous mettent, en travaillant avec ce que tout le monde possède, c’est-à-dire la mémoire. Tout le monde accepte de se dire : je peux me rappeler mes souvenirs d’enfance, je peux me rappeler mon premier amour. Mais ce que l’on accepte  difficilement – il faut presque s’y prendre par la ruse pour que cela se produise – c’est de se dire que l’on peut aussi avoir la mémoire de n’importe quelle histoire qui s’est passée autrefois, qui appartient à quelqu’un d’autre, ou qui se passera dans le futur et qui ne nous appartient pas.

Comment juger de la pertinence de son sixième sens ? Si, par exemple, j’essaye de faire un petit exercice pour « voir » ce que fait ma femme à l’instant où nous parlons, comment savoir si je suis en train d’imaginer ou si je la perçois vraiment ?
Vous soulevez quelque chose d’intéressant. D’abord, travailler sur votre femme n’est pas une bonne idée pour un premier exercice, parce que vous avez des sentiments pour votre femme. Or, plus vous êtes encombré par les émotions, moins vous « voyez ». Je me rappelle toujours ce maître spirituel en Inde qui entraîne (désolée pour le terme « entraîne » ça fait patinage artistique, mais il le dit comme ça) les oracles de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, et qui disait : « L’état naturel de la conscience, c’est la voyance ; si on ne voit pas, c’est qu’on est pollué par le désir et par la peur ». Et c’est exactement ça !


Qu’est-ce que vous conseilleriez de faire aux gens qui se découvrent ce genre de capacités ?
De prendre l’habitude de tout noter et de tout vérifier. Quand ils se disent : « Je crois avoir fait un rêve prémonitoire », le noter ; quand ils ont l’impression d’être en train de prévoir un événement, l’écrire ; et toujours comparer ce qu’ils ont imaginé ou vu et ce qui finit véritablement par se produire. Cette confrontation est très importante, d’abord parce que vous avez des gens qui, confrontés à l’émergence de leurs capacités, commencent par penser qu’ils sont fous, ou vivent dans une très grande crainte de la pathologie. Ensuite vous avez ceux qui pensent – et c’est souvent beaucoup plus grave encore – qu’ils sont des élus, c’est-à-dire qu’ils surinterprètent dans le religieux. Il arrive que des gens, parce qu’ils font un rêve prémonitoire, s’imaginent détenteurs d’un pouvoir absolument incroyable, ou avoir une mission. Et là, de fous qu’ils n’étaient pas, fous ils deviennent… sur un mode pas forcément très sympathique.


Comment faut-il écouter sa petite voix intérieure alors ?
Il « faut » écouter sa petite voix intérieure. Sauf que chaque fois que l’on parle « d’écouter sa petite voix intérieure » en Occident, on parle du désir. Or, la voyance ce n’est pas de la pensée, ni de la déduction, ni des représentations qui seraient inspirées par nos désirs et nos craintes. Dans ma vie et dans mon travail, j’ai rencontré des centaines de femmes dont la « petite voix intérieure » disait que le monsieur dont elles étaient amoureuses allaient les épouser ; le problème, c’est qu’il était parfois marié avec une autre ! Je crois que dans un premier temps il convient d’éviter d’accorder trop d’importance à ce que nous imaginons être notre voix intérieure lorsqu’elle nous donne des informations qui renforcent considérablement nos peurs ou nos désirs. J’ai vu énormément de gens qui étaient par exemple persuadés qu’ils allaient mourir. Or, dès qu’il y a une très grande crainte ou un très grand désir, il faut être extrêmement prudent par rapport à ce type de ressenti. Imaginer que des gens que nous aimons vont avoir un grave accident de voiture, imaginer une vie commune avec un tiers dont on est tombé follement amoureux, c’est là-dessus que notre « intuition » dérape. Je dirais qu’au départ, moins vous êtes affecté, plus ce que vous voyez va être potentiellement avéré. Ce qui ne veut pas dire qu’on ne peut pas arriver à obtenir des informations de clairvoyance sur ce qui nous fait peur ou sur ce que nous désirons – mais cela demande des années de pratique.


En fait, tout votre travail tend à sortir ces perceptions du magique ?
Oui, et également à réaffirmer l’importance que ces perceptions ont, c’est-à-dire qu’on a affaire à une capacité d’information nouvelle, une capacité d’information qui est juste, et largement aussi juste que les capacités d’information sensorielles dites classiques. Maintenant, ce n’est pas parce qu’elles existent qu’elles ont tous les droits. Je suis notamment toujours effarée lorsqu’une personne ressent ou « voit » quelque chose sur une autre personne, de constater avec quelle gourmandise elle se précipite pour aller raconter au « bénéficiaire » ce qu’elle a perçu le concernant – alors qu’il n’a rien demandé !


Ça n’est pas parce qu’on ressent des choses sur quelqu’un qu’il faut les lui dire ?
Non, certainement pas ! Il faut un cadre. Dans toutes les cultures qui ont intégré la divination, elle a lieu dans un cadre qui est extrêmement rigoureux. C’est parce que notre culture est dans le déni de ces capacités qu’il n’existe chez nous aucun cadre, ce qui a pour conséquence que quand elles émergent, c’est bien souvent avec leur lot de catastrophes.


Quelle genre de catastrophes ?
Tout ce que nous avons dit durant cet entretien : l’impossibilité pour ceux qui les vivent de les intégrer, le fait d’y accorder trop peu d’importance ou au contraire beaucoup trop, l’impossibilité de les utiliser d’une manière éthique, c’est-à-dire sans que ça devienne une nuisance, ou un outil de pouvoir sur l’autre, ou encore un sujet de culpabilité comme lorsque l’on fait un rêve prémonitoire portant sur un accident d’avion par exemple. Evidemment que non, la personne qui a fait ce rêve n’est pas responsable ! Chaque seconde, des milliers d’êtres humains sont torturés dans des geôles, des enfants meurent de faim. Vous ne le voyez pas, parce qu’il n’y a pas de caméra vidéo dans les chambres de torture. Simplement, parce qu’on est dans l’extrasensoriel, on se croit dans la mission. Quand bien même je vais rêver d’un avion qui s’écrase, il va y avoir 300 personnes qui meurent, et c’est absolument tragique et terrible pour leurs familles – mais il y a combien d’êtres humains aujourd’hui qui sont emprisonnés dans des conditions absolument abominables ? Combien d’enfants vendus dans les maisons closes ? Est-ce que ces gens se mobilisent sur ces questions ? Il faut revenir à des choses simples, du bon sens – ce n’est pas parce qu’une perception est extrasensorielle qu’elle est importante. Si je vais sur le site d’Amnesty International, je vais trouver des choses très importantes, beaucoup plus importantes que mes perceptions extrasensorielles.

L'auteur de l'article

Ecrivain, réalisateur et fondateur de l'INREES

 

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Article prélevé sur le site www.INRES.com

 

 

 

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